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serard@dev00:~/cv

Voir fautes de l'avocate

Qwant m’a rendu malade au point du suicide

Document de synthèse personnelle

Version initiale : 1er août 2026

Mise à jour documentaire : 4 août 2026

Statut : Document de travail documentaire – non destiné à se substituer à un avis médical ou à un conseil d’avocat


AVERTISSEMENT IMPORTANT – SANTÉ MENTALE ET SUICIDE

Ce document évoque un trouble dépressif récurrent sévère, des hospitalisations psychiatriques, une reconnaissance en affection de longue durée (ALD) et la crise suicidaire de juillet 2026.

Si vous êtes actuellement en danger ou si vous envisagez de vous faire du mal :

  • éloignez-vous immédiatement de tout moyen dangereux ;
  • rejoignez une personne de confiance ;
  • contactez le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24h/24 et 7j/7) ou les services d’urgence (15 / 112).

Ce texte ne constitue ni un diagnostic médical ni une expertise sur le lien de causalité. Il présente une synthèse de la chronologie documentée et distingue les faits, les déclarations de partie et les liens causaux que je soutiens.


Méthode de lecture

Le titre de cette page exprime ma thèse personnelle. Pour ne pas transformer une pièce en conclusion qu’elle ne contient pas, j’emploie les catégories suivantes :

Catégorie Sens dans cette page
Fait documenté Contenu directement visible dans une pièce primaire ou une copie publique identifiée
Constat d’une autorité ou d’une juridiction Ce qui a effectivement été indiqué ou jugé, dans les limites de la décision
Déclaration de partie Affirmation de Qwant, de moi-même ou d’un tiers, même lorsqu’elle figure dans des écritures
Corroboration partielle Élément indépendant confirmant une partie d’une séquence sans en établir toute la portée
Inférence Rapprochement cohérent entre plusieurs pièces, qui reste à démontrer
Lacune Pièce primaire, date, auteur, imputabilité ou lien causal encore manquant

Pour la causalité, je distingue quatre niveaux : temporalité (l’événement précède le dommage), cohérence contextuelle (plusieurs pièces rendent l’hypothèse plausible), lien direct documenté (une pièce relie expressément un acte à une conséquence déterminée) et expertise indépendante (les facteurs concurrents et l’imputabilité sont examinés contradictoirement). Le corpus atteint, selon les séquences, les niveaux de temporalité ou de cohérence ; il ne contient pas d’expertise causale globale et contradictoire.

Une réception ne prouve pas une lecture ou un traitement. Une pièce prouvant qu’une déclaration a été faite ne prouve pas nécessairement que cette déclaration est vraie. Une proximité temporelle ne suffit pas à établir une causalité.


1. Thèse documentaire

Je soutiens, à partir des pièces que j’ai réunies, que le conflit avec Qwant — alerte technique, sanction et licenciement, procédures judiciaires et administratives prolongées — a déclenché puis entretenu une grave altération de ma santé psychique, jusqu’à la crise suicidaire de juillet 2026.

Niveau Ce que le dossier permet de dire
Documenté Un conflit professionnel, des actes disciplinaires, des alertes, une rupture du contrat, des procédures longues, une maladie grave et durable, des arrêts, des hospitalisations et une crise suicidaire
Thèse que je soutiens Le conflit Qwant a joué un rôle déclencheur, puis les sanctions, la rupture, les actes postérieurs et l’épuisement procédural ont contribué à l’entretien ou à l’aggravation de la maladie
Non établi Une causalité certaine ou exclusive, la contribution médicale exacte de chaque acte, l’imputabilité globale à Qwant ou l’état mental rétrospectif exact des 22 et 23 juillet 2026

Cette thèse n’est pas établie judiciairement. L’arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 10 mars 2022, disponible ici sous forme d’OCR de recherche, a rejeté le harcèlement moral invoqué, refusé la protection revendiquée au titre de l’article L. 1132-3-3 du Code du travail et confirmé la cause réelle et sérieuse du licenciement. L’original de la décision prévaut sur cet OCR. Les certificats médicaux décrivent des états, des soins et une évolution ; ils ne constituent pas, à eux seuls, une expertise d’imputabilité.

Rappel applicable à toute mention de l’issue prud’homale dans cette page. J’impute aussi ce résultat à des actes et omissions précisément documentés que j’attribue à Me Camille Poinat. Je les qualifie de fautes professionnelles manifestes, graves et inexcusables commises par Me Camille Poinat. Le grief central est que des fichiers ont été matériellement annexés mais laissés probatoirement inertes faute d’articulation dans les conclusions, tandis qu’aucune demande ciblée de production n’a été adressée à Qwant. Cette qualification, son lien causal et la perte de chance restent à faire juger contradictoirement ; l’arrêt du 10 mars 2022 demeure applicable. Voir l’analyse détaillée du chapitre 31 et la synthèse causale courte du chapitre 50.

Ces griefs concernent la construction et l’issue du procès, donc une causalité procédurale et une perte de chance alléguées. Ils ne constituent pas une expertise médicale attribuant directement ma maladie à Me Camille Poinat.


2. Chronologie croisée des faits, des alertes et de la santé

Les références publiques facilitent la lecture ; lorsqu’elles renvoient à une synthèse, les pièces primaires confidentielles demeurent seules déterminantes et ne sont pas publiées.

Événement Référence publique Portée Limite
31 mars–12 avril 2016 : conflit managérial contemporain Courriel du 31 mars, réponse du 12 avril et réplique du même jour Les messages établissent le conflit, les positions exprimées et leur chronologie La cour a qualifié le courriel du 31 mars de neutre et objectif ; les gestes physiques que je rapporte restent une déclaration de partie sans corroboration indépendante complète
17–20 juin 2016 : préparation de l’audit Cardiweb Liste d’audit, branche distincte et branche de démonstration avec « call fake » La préparation particulière de la branche de démonstration est matériellement documentée Ces pièces n’établissent ni ce que les auditeurs savaient, ni une tromperie, ni une intention frauduleuse ; la cour a retenu l’explication d’un test fonctionnel
24 août 2016 : début d’arrêts successifs sans reprise du poste Arrêt d’appel — OCR de recherche et chronologie médicale publique La cour constate la suspension du contrat à compter de cette date ; la chronologie médicale publique expose les soins disponibles L’arrêt de travail établit une date et une incapacité administrative, non un diagnostic ni la cause de la maladie
25–26 août 2016 : premiers signaux publics généraux Publication T1, publication T2 et publication T3 Les captures documentent le contenu apparent des publications et précèdent l’avertissement T1 affiche le 25 août ; T2 n’affiche qu’un âge relatif et son classement la situe le 25 ; T3 est vraisemblablement du 26 d’après l’identifiant de statut visible. Elles ne prouvent ni surveillance automatisée, ni lecture par chaque destinataire, ni reconnaissance d’erreur ou d’intention frauduleuse
7 septembre 2016 : avertissement pendant la suspension du contrat Avertissement L’acte, sa date et ses motifs sont directement documentés La cour a relevé que l’avertissement n’avait pas été contesté judiciairement et l’a considéré justifié par des éléments objectifs étrangers au harcèlement
10 septembre 2016 : consultation psychiatrique rapportée rétrospectivement Synthèse publique des antécédents et analyse détaillée de la maladie Un certificat établi le 2 octobre 2017 rapporte cette consultation et l’état alors constaté Le certificat est postérieur aux faits ; il documente un état et une prise en charge, pas l’imputabilité à Qwant
19 décembre 2016 : alerte interne précise Première capture Skype, seconde capture et analyse de la chaîne d’alerte L’échange documente le contenu apparent d’une alerte interne plus précise après les signaux publics d’août La présence d’une personne dans l’échange ou la réception apparente ne prouve ni une lecture exhaustive, ni un traitement, ni la diffusion à toute l’entreprise
1er mars 2017 à 22 h 06 : SMS demandant l’arrêt de publications SMS et réponse Le contact, son heure, la demande et ma réponse qualifiant déjà la situation de harcèlement sont documentés Un message isolé ne caractérise pas un harcèlement ni son lien causal avec la maladie
4–21 avril 2017 : impossibilité médicale de se présenter puis adaptation écrite de la procédure Exposé écrit des motifs du 21 avril et synthèse médicale publique Le certificat du 4 avril atteste une incapacité ponctuelle ; le courrier de Qwant reconnaît la réception antérieure d’une attestation et remplace l’entretien par des observations écrites L’adaptation de la procédure est un élément adverse à conserver ; l’ensemble n’établit ni faute de Qwant ni causalité médicale
15 mai 2017 : licenciement Lettre, page 1 et page 2 Les publications relatives à Bing, à la confidentialité et à la communication de Qwant figurent parmi les griefs de rupture La cour a refusé la protection invoquée, jugé les messages excessifs et dénigrants et confirmé la cause réelle et sérieuse
11 septembre–6 novembre 2017, 10 mai–20 juin 2019 et août 2022 : hospitalisations documentées Chronologie médicale publique et synthèse du retentissement psychiatrique Des documents médicaux attestent les séjours et la continuité des prises en charge Les séjours ne déterminent pas, à eux seuls, leur cause ni la contribution de chaque événement professionnel ou personnel
2019–2026 : arrêts administratifs récurrents ; 2021 : ALD psychiatrique Analyse détaillée de la maladie Quatorze périodes administratives représentent 260 jours calendaires, dont 50 jours continus du 8 janvier au 26 février 2026 ; l’ALD est documentée dans la synthèse Les périodes contiguës ne sont ni quatorze épisodes cliniques distincts, ni un arrêt continu sur sept ans ; les attestations administratives ne donnent ni diagnostic ni cause
11–12 juin 2026 : certificats de synthèse et continuité des soins Synthèse publique des antécédents et chapitre consacré à la maladie Les documents décrivent un trouble dépressif récurrent sévère, une évolution chronique et des hospitalisations selon leur contenu propre Les constatations personnelles des praticiens doivent être distinguées de l’historique que je leur ai rapporté ; elles ne fixent pas mon état mental exact en juillet 2026
17–24 juillet 2026 : crise, messages alarmants et ouverture de la procédure pénale Corpus du « live suicide » et analyse de l’écart documentaire Les messages, leur contexte auto-agressif, les éléments alarmants et la qualification pénale notifiée sont documentés Aucun document médical contemporain publié n’établit rétrospectivement mon discernement, ma dangerosité ou mon état exact les 22 et 23 juillet

Cette chronologie corrige un raccourci de la version initiale : les signaux publics généraux des 25 et 26 août 2016 précèdent l’alerte interne précise du 19 décembre 2016.


3. Matrice d’articulation causale

Séquence Ce que les pièces établissent Lien que je soutiens Ce qu’elles ne prouvent pas
Conflit managérial de mars-avril 2016 Des échanges contemporains et des positions opposées Ce conflit constitue, selon moi, une première source de stress professionnel La réalité indépendamment corroborée de tous les gestes allégués, une infraction ou un dommage médical directement imputable
Audit Cardiweb de juin 2016 Une branche distincte et le remplacement annoncé d’un appel par un « call fake » dans la branche de démonstration Je relie ce conflit éthique et technique à mes prises de parole ultérieures Une fraude, l’intention d’un auteur déterminé, la connaissance des auditeurs ou une causalité médicale directe
Arrêt, avertissement, contact tardif, procédure disciplinaire et licenciement L’enchaînement des actes, leur contenu et le rôle des publications dans les motifs de rupture Je soutiens que la sanction pendant l’arrêt, les contacts et la perte de l’emploi ont aggravé mon état Le harcèlement, rejeté par la cour, ou la contribution médicale exacte de chaque acte
Alerte publique puis interne Le contenu apparent des publications et des captures Skype, dans leur ordre correct Je soutiens que l’absence de réponse utile et traçable a entretenu un sentiment d’impasse La lecture exhaustive, le traitement interne, une intention de dissimulation ou l’absence globale de toute action
Actes et propos postérieurs de tiers Des propos personnels ou stigmatisants sont analysés dans les chapitres 14 et 20 Je soutiens qu’ils ont contribué à entretenir la pathologisation publique de ma parole Une instruction, une coordination ou une ratification de Qwant ; les actes de tiers ne lui sont pas automatiquement imputables
Procédures et décision prud’homale Une procédure prolongée et une décision défavorable applicable J’attribue à leur durée et à leur issue une part de l’épuisement subi Que l’issue aurait nécessairement été différente avec une autre argumentation ou d’autres pièces
Constat CNIL de 2025 Les trois pages indissociables du constat — page 2, page 3 — retiennent une pseudonymisation et une information alors inexacte ou incomplète dans le traitement contrôlé en 2019 Ce constat corrobore tardivement un point technique précis de mon alerte Un audit du code de 2016, une fraude, une intention pénale, l’annulation de l’arrêt de 2022 ou un lien causal direct avec ma maladie
Maladie, rechutes et crise suicidaire Une maladie grave et durable, des soins, des hospitalisations, des arrêts et une crise sont documentés Je soutiens que l’accumulation des séquences précédentes a déclenché puis entretenu cette maladie Une causalité certaine ou exclusive, l’absence de facteurs concurrents ou une imputabilité juridique globale sans expertise contradictoire

Trois objets à ne pas fusionner

Objet Usage dans cette page Limite
Financements BEI/CDC Contexte du conflit éthique et technique que je rapporte Une fraude aux financements n’est pas établie et le préjudice des financeurs n’est pas mon dommage corporel personnel
Présentations faites au juge Contexte de la procédure et de ma contestation de son issue Une contradiction ultérieure ne prouve pas une fraude au jugement et ne rouvre pas automatiquement le litige
Actes visant personnellement Stéphane Erard et dommage de santé Objet propre de cette page Chaque acte, auteur, date, préjudice et lien causal doit être individualisé

4. Juillet 2026 : crise suicidaire et procédure en cours

Entre le 17 et le 23 juillet 2026, j’ai publié et envoyé des messages annonçant notamment l’arrêt de l’alimentation, de l’eau et des médicaments, mon suicide et un « live suicide » devant les locaux de Qwant à Nice. Une photographie de couteau, un lieu, un horaire, des insultes et des formulations violentes rendaient l’ensemble gravement alarmant et justifiaient une intervention de sécurité et de secours pour protéger toutes les personnes concernées, moi compris. La photographie n’est pas reproduite ici.

Le 24 juillet 2026, le parquet m’a notifié une convocation devant le tribunal correctionnel sous la qualification de menace de mort visant les personnels de Qwant. Une ordonnance de placement sous contrôle judiciaire du même jour reprend la qualification en visant Qwant elle-même. Ces actes exposent la qualification poursuivie et les mesures prises ; ils ne constituent pas une déclaration définitive de culpabilité.

Je suis convoqué à l’audience du 3 décembre 2026. Il appartiendra au tribunal d’apprécier contradictoirement les faits et les pièces. Aucune culpabilité n’est établie à ce jour.

Le corpus détaillé du chapitre 1 et l’analyse du chapitre 11 montrent à la fois le contexte auto-agressif explicite et les éléments susceptibles d’avoir provoqué la peur. L’existence d’annonces de suicide n’exclut pas automatiquement une menace envers autrui ; inversement, le caractère alarmant des publications ne suffit pas à identifier la personne dont la mort aurait été annoncée. Le contenu exact du signalement initial, ses annexes et sa chaîne de transmission restent à établir. Le corpus disponible ne permet pas d’affirmer une sélection volontaire ou une manipulation de ce signalement.


5. Éléments adverses conservés

Une présentation loyale de ma thèse doit conserver les éléments qui la limitent ou la contredisent :

  • l’arrêt du 10 mars 2022 a rejeté le harcèlement moral, refusé la protection revendiquée et confirmé la cause réelle et sérieuse du licenciement ;
  • la cour a qualifié le courriel du 31 mars 2016 de neutre et objectif, retenu l’explication d’un test fonctionnel pour l’audit et considéré l’avertissement justifié ;
  • après réception d’une attestation médicale, Qwant a remplacé l’entretien prévu par un exposé écrit des motifs et un délai d’observations ;
  • le constat CNIL de 2025 mentionne aussi des précautions techniques, la correction de l’information, la coopération de Qwant, sa bonne foi et l’absence d’intention de se soustraire au RGPD ;
  • aucune instruction ou ratification de Qwant concernant les propos de tiers n’est établie par les pièces sélectionnées ;
  • l’état antérieur, l’évolution propre de la maladie, les facteurs personnels ou postérieurs, les ruptures de soins et les actes autonomes de tiers doivent rester ouverts à l’examen ; aucun facteur ne peut être déclaré déterminant sur la seule chronologie.

Le constat CNIL de 2025 corrobore donc un point technique dans le périmètre contrôlé en 2019. Il n’est ni un audit du code de 2016, ni une preuve de fraude, ni une remise en cause automatique de l’arrêt de 2022.


6. Ce qu’une expertise causale devrait encore examiner

Une expertise médicale indépendante et contradictoire devrait notamment :

  1. distinguer les constatations cliniques des informations que j’ai rapportées aux praticiens ;
  2. reconstituer la chronologie des troubles, soins, arrêts et hospitalisations à partir des documents primaires utiles ;
  3. examiner l’état antérieur et les causes concurrentes, contributives ou aggravantes possibles ;
  4. apprécier si chaque séquence factuelle a pu jouer un rôle causal, aggravant ou seulement temporel ;
  5. évaluer une éventuelle consolidation, les séquelles et le retentissement fonctionnel sans qualifier juridiquement une faute ;
  6. signaler ce qui ne peut pas être déterminé, notamment l’état mental exact de juillet 2026 en l’absence de constat contemporain suffisant.

Les données médicales primaires demeurent hors de cette page publique. Seule une synthèse proportionnée des faits de santé déjà documentés est présentée ici.


7. Conclusion

Les pièces documentent une maladie grave et durable ainsi qu’une chaîne temporelle cohérente. Je soutiens que le conflit Qwant l’a déclenchée puis entretenue ; cette imputabilité n’a toutefois pas été établie par une expertise indépendante contradictoire ni retenue judiciairement à ce jour.

Cette conclusion distingue la maladie documentée, le lien causal que je soutiens et ce qui reste à expertiser ou à juger. La gravité de la chronologie ne transforme pas automatiquement chaque allégation en fait établi ; l’absence d’expertise causale ne fait pas disparaître la chronologie ni la réalité des soins.

Pour approfondir chaque axe sans les confondre :


Document établi le 1er août 2026 et enrichi le 4 août 2026 à partir du corpus « Qwant – Live suicide et contexte général ».

Il n’engage que son auteur et ne constitue en aucun cas un avis médical ou juridique.

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